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Mairie
16, rue Jean Moulin
28190 SAINT GEORGES SUR EURE
Téléphone : 02.37.26.74.16
Fax : 02.37.26.77.40
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ANDREVILLIERS
Ce hameau est composé d’une dizaine de maisons et d’un moulin à cheval sur l’Eure. Propriétés d’un certain André, chancelier de l’Evêque de Chartres en 1114, le moulin et ses terres, connus dès 1281, furent revendus plusieurs fois avant de devenir la propriété de la société Pastres au siècle dernier, qui exploita les carrières de granulats alentour. Ces ballastières furent à l’origine des nombreux étangs qui occupent actuellement la vallée de l’Eure. Les « Poteries du Marais » s’y sont installées de 1958 à 1994. Aujourd’hui ce hameau reste un lieu bucolique de promenade et d’activités nautiques.



BERNEUSE
L’origine de son nom vient de « Berna-avita » désignant une terre libre de redevance seigneuriale qui se transforma en Berneure au XIIIème siècle. Les terres et constructions de l’époque devinrent la propriété du doyen de l’Eglise de Chartres en 1144 et furent sans doute morcelées comme « bien national » après la Révolution de 1789. Aujourd’hui ce charmant hameau situé en bordure de rivière garde la quiétude et la douceur de la campagne.



DOLMONT
Sans doute un village primitif fort d’une centaine d’habitants, dont le nom a très peu évolué, « Dalleomont » en 1138 signifiait « le mont près de la vallée sinueuse », le préfixe gaulois «dol » désignait une vallée et un méandre. Qualifié de « mairie » il recevait la charge administrative envers l’Eglise de percevoir les divers impôts levés par le Chapitre de Chartres.
Aujourd’hui ce hameau est rattaché au bourg et de multiples constructions récentes lui ont fait perdre son caractère rural.

 



LA TAYE
Au Xème siècle ce hameau comptait une centaine d’habitants, s’appelant « Ataie », vers l’an 1100 son nom fut régulièrement modifié, chef-lieu d’une prêtrière appartenant au Chapître de Chartres et dépendant de la « mairie » de Dolmont. Depuis la fin du XIXème, de nombreuses carrières de granulats furent ouvertes le long de la rivière, exploitées mécaniquement, elles servirent à la fourniture de ballast pour édifier les remblais de chemin de fer. Aujourd’hui les étangs occupent largement ce paysage modifié à l’extrême et l’arrivée du chemin de fer avec sa gare continue de maintenir une petite activité. Ce site perpétue le souvenir du premier acte de résistance de Jean Moulin par l’édification d’un monument. La Taye reste un hameau atypique par la présence continue de l’eau : étangs et rivière y sont entrelacés.
 



MEROBERT
Hameau connu comme « Manus Roberti » au XIIème siècle, un manse était une terre avec une habitation et constituait la base de la société rurale. Ce hameau peu étendu, construit de part et d’autre d’une seule rue, a gardé son caractère rural, même si de nouvelles constructions ont bouché les espaces autrefois réservés à l’élevage à proximité des fermes. Le château d’eau communal, construit sur un puits en 1957, reste en activité pour être intégré dans un vaste réseau d’interconnections avec les collectivités voisines.
 



MONTAUDOUIN
Ferme dont le nom de «Mons Odonis » serait le mont « près de l’eau » ou l’établissement d’un certain Odon nordique. Au XIIème siècle, elle devint le chef-lieu d’une prêtrière du Chapitre de Chartres. Après la Révolution ce bien national fut vendu à la famille Foucher, qui en garda la propriété jusqu’en 1954. Cette ferme, dont la construction porte des traces du XVème siècle, est typique de la «villae» beauceronne avec sa cour carrée et fermée.


Les hameaux de Saint Georges sur Eure d’après la bibliographie :
 « Saint Georges sur Eure au fil du temps » de Jeanne Doublet et « les noms de lieux en Eure et Loir » de l’Université chartraine du temps libre.
 

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