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Mairie
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L’INCENDIE DE 1833

Le 28 juin 1833, jour de la Saint Irénée, un incendie éclatait dans la forge du maréchal ferrant.
Activées par un violent vent venu du sud, les flammes se propagèrent rapidement. En moins de deux heures, toutes les maisons de la Place, de la rue de la Prêtrière, de la rue de Montaudouin furent en partie anéanties, soit 34 habitations selon l’abbé Reyneau, curé de la paroisse.
Grâce à l’intervention des pompiers de Chartres, l’église et le presbytère, couverts d’ardoises, furent épargnés et le feu stoppé à l’embranchement de la route de Chartres et du chemin de Dolmont. Le carrefour fut alors baptisé :"Place Saint Irénée" .
Cette catastrophe eut pour conséquence :
• La reconstruction des habitations détruites suivant un plan d’alignement obligatoire, créant une place rectangulaire et des rues droites dans les quartiers incendiés.
• L’achat d’une pompe communale en partie payée par la « Garantie Mutuelle » qui assurait les habitations détruites et par la commune.
Mais surtout elle mit en évidence l’inconvénient des toitures en chaume et des mares à sec !

 

LES INONDATIONS DE NOVEMBRE 1930

Lu dans la Dépêche d’Eure et Loir des 22 et 23 novembre 1930 :

    Les rivières débordent en Eure et Loir et causent des dégâts à Chartres, une partie de 
    La basse ville est inondée. A la Taye, près de la ballastière, plusieurs évacuations se
    sont imposées. A la ferme Mullet, l’eau atteint 15 cm dans la maison, les écuries, les
    étables.

Saint Georges, devenue cité lacustre, l’eau chargée de glaise crée un lac immense, ridé de vaguelettes. Les ouvriers des carrières, logés dans des baraques en bois, ont dû être évacués de même que les habitants de l’agglomération, soit environ 20% de la population selon le maire de l’époque Monsieur THIEULLET.
Les habitants incriminent la ballastière toute proche ou plus exactement les remblais établis sur la berge. Ces remblais gêneraient la libre circulation des eaux.
L’ancien pont de la Motte qui lui aussi obstruait la libre circulation de l’eau, fut démoli et remplacé par un autre qui dégage l’écoulement des eaux.
Depuis, il n’y a plus eu d’inondation d’une telle ampleur à Saint Georges, mais la vigilance est de rigueur et toute nouvelle construction dans le périmètre inondable, se doit de tenir compte de cette éventualité.
      
(Sources : Saint Georges au fil du temps de Jeanne Doublet)

 

Moins spectaculaires mais tout aussi présentes, Saint Georges a connu d'autres inondations au cours de son histoire :

 

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